aveyron 12

....

attac
Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l'Action Citoyenne

% 12

 

Attac en Aveyron

attac Aveyron - attac Millau - attac Requista - attac Rodez - attac Villefranche de Rouergue

Le département de l’Aveyron est une terre de lutte et de revendication. À toutes les époques, des femmes et des hommes se sont élevés contre les injustices.

Aujourd’hui, la lutte s’organise autour de l’association attac.

Nous sommes un contre-pouvoir non violent d’éducation populaire. Plus nous serons nombreux, plus nous pourrons faire pression sur les puissances politiques et financières de ce monde.

Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen

Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse.


Du processus de Bologne à la L.R.U.,

une catastrophe annoncée

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les relations entre l’Europe, l’ERT, l’OCDE, l’OMC, le processus de Bologne, la stratégie de Lisbonne et la marchandisation de la connaissance à l’échelle européenne et mondiale...

http://www.france.attac.org/spip.php?article9755

http://www.dailymotion.com/video/x8rxrj_du-processus-de-bologne-a-la-lru-un_news


;

Aveyron

- 19h La Mouline - réunion d'alternatives 12

http://alternatives12.fr/

http://alternatives12.blog.free.fr/


- Prochain CA : le mercredi 16 septembre à 19h 30 à La Mouline
ATTAC 12 INFO
Agenda militant d'attac12

;

Millau

le groupe s’est spécialisé dans le ciné club ! Plusieurs séances ont attiré un public très intéressé à la MJC. La fréquence des séances est d’environ un mois et demi.


L'argent-dette : Guy HOLSTEIN a animé à Millau une projection-débat à partir de ce DVD

Requista

LES RESPONSABLES DE LA CRISE, EN DEUX ETAPES

-mardi 2 juin:projection du film:"let's make money " de Erwin Wagenhofer

-mercredi 3 juin:conférence de Mr Mignard prof d'économie au Mirail,auteur du livre:"manuel d'économie à l'usage de celles et ceux qui n'y comprennent rien"


Bilan de la projection du film Chomsky & Cie à Réquista

50 personnes présentes; Pas d'intervenant extérieur pour animer le débat; la discussion qui a suivi la projection a été intéressante;

Parmi les questions posées:

-Comment définir la liberté d'expression?

'Comment faire émerger des idées novatrices, par exemple, la décroissance?

La conclusion qui s'est imposée: l'alternative à la fabrique de la conscience par les grands médias, passe par les rencontres, les débats, les associations...et le recours à l'histoire.


Plus de 100 personnes ont assisté à la projection du film de

JP Jaud "Nos enfants nous accuseront"

Le débat,animé par J. Van den Akker de "Nature et progrès", a permis de comprendre les règles encadrant l'agriculture biologique, et combien cette agriculture est source d'espoir pour beaucoup de consommateurs

Des élus locaux avaient répondu présent à notre invitation, mais une expérience comme celle de Barjac semble difficile à organiser ici et maintenant

Les représentants des collectivités territoriales(CG et CR) nous ont exposé les projets du département et de la région;Ils ont entendu les attentes des consommateurs...nous avons pu noter les differences...


Rodez

Recherche adhérents et besoin de coordination.


Sébazac (salle de la Doline), mardi 24 mars à 20h 30, conférence-débat autour de la projection du film de l'ADABIO " Pesticides non merci ! " organisée par Promessa12 (Promotion de l'Economie Sociale et Solidaire)
5 mars à 20h 15, au cinéma Le Royal à Rodez,

ciné- débat, " Homo Toxicus ", documentaire de Carole Poliquin :

" Serions- nous en train de franchir la ligne qui sépare le progrès de l'autodestruction ?

Comment la recherche du profit à tout prix met en péril l'humanité. "


26 fév. à 20h 34, à Clairvaux,

Le Bistrot, les jeudis en question, café-débat :

" Comment semer sans se planter…Diversité potagère ou uniformité industrielle ?

Intervenant : Joël Dendaletche (Biodiva)


Villefranche de R.

-Le groupe se réunit toujours les troisième jeudi du mois


CR de la réunion du groupe local de Villefranche, 18 juin 2009

6 participants, 5 excusés : Joël, Françoise, Colette, Jackie, et Marie-Claude (elle est venue un peu avant 9H00, est montée au 2ème mais n'a pas su nous trouver)

SEL : Bruno HARDOUIN est venu exposer son projet de créer un SEL à Villefranche. Il est aidé par Jean LAGARDE et cherche 2 ou 3 personnes pour des réunions préparatoires au projet, et prêtes à s'y investir.

Bilan de l'année écoulée : positif. De nombreux retours encourageants. Beaucoup de monde lors de certaines soirées. Le 16 mai s'est bien déroulé et a été très apprécié, même s'il y a eu moins de monde que ce que l'on attendait. Certains journalistes sont très intéressés.

Bilan sur la participation : Toujours peu de présents aux réunions mensuelles. Pourtant on était 15 en septembre 08. Qu'est-ce qui fait que certaines personnes ne reviennent pas ? Certaines attendraient du plus concret, d'autres sont prises dans d'autres associations.

Comment améliorer : mettre de la cohérence entre ce que l'on vit et les idées directrices ? Garder le même mode de fonctionnement en prenant un thème transversal permettant de coller à l'actualité ? Ne pas faire des conférences débats sans lien entre elles où les gens viennent seulement quand ils sont intéressés ?

Voir avec quelles personnes/associations extérieures on peut faire des actions ensemble (comme avec la Conf' pour la soirée Patrick Herman). Demander la création d'une salle équipée à 13 Pierres (digne de Villefranche) à la Communauté de communes ?

Thème retenu pour 2008/2009 : l'argent/ la monnaie. Thème vaste, difficile parce que les gens ne se rendent pas compte que ça concerne leur quotidien. Guy HOLSTEIN est prêt à animer une soirée-débat avec la projection du film "L'argent-Dette".

Réunion de pré-rentrée, en cercle restreint : le lundi 31 août, 20H30, à la Maison des Sociétés, afin de préparer la réunion de rentrée du jeudi 17 septembre.

Toute l'équipe d'ATTAC12 vous souhaite un bon été !


Dans le cadre du festival"de la terre à la mine" (5ème festival du film rural et industriel) qui a lieu à Decazeville, cinéma La Strada, ATTAC12 animera le débat qui suivra la projection du film " Let's make money ", le jeudi 25 juin à 20h 45.
« Travailler autrement, c'est possible »

Forum social. Il était organisé sous la halle, par le groupe d'ATTAC 12.

http://www.ladepeche.fr/article/2009/05/17/607759

http://www.ladepeche.fr/article/2009/05/09/603931


Vaccin et pandémie grippale

La survenue au Mexique et aux Etats-Unis, puis dans d'autres pays, d'une série de cas de grippe due à un nouveau type de virus, classé H1N1 "triple reassortants"* a réactivé l'intérêt du public, de la presse et des autorités.

Sans nécessairement que la qualité des informations diffusées éclaire les citoyens sur la situation.

La dénomination du virus signifie qu'il peut infecter l'homme, le porc et les oiseaux. De tels virus, capables de franchir la barrière d'espèce, existent et sont suivis aux Etats-Unis depuis 1998. Sans que cela implique un risque particulier de diffusion massive, PANDEMIQUE, ni que si une pandémie survient, elle sera particulièrement mortelle.

La menace d'une pandémie de grippe sévère est permanente, comme l'est la menace de toutes les catastrophes naturelles. Nul ne sait si la mondialisation des échanges provoque un surcroît de risque. Cependant la diffusion de l'agent infectieux est vraisemblablement accélérée par la circulation des humains, des oiseaux et des porcs vivants.

La réponse la mieux adaptée à ce risque prévisible est d'accroître l'efficacité de la seule prévention qui vaille: la mise au point et la production rapide et massive d'un vaccin spécifique, lancée dès le début de la pandémie.

La possibilité de production de vaccins dans le monde n'est pas illimitée. Les capacités des industriels ne sont pas tellement extensibles. Pour obtenir un vaccin, il faut disposer d'une grande quantité d'œufs embryonnés d'une qualité garantie, nécessitant des élevages certifiés, dont le nombre est limité. Il y a là un plafond technique quasi indépassable et un point de fragilité dans la chaîne de production car les élevages de poules sont susceptibles d'être infectés par le virus grippal.

Il faut donc passer à la production de vaccin non techniquement plafonnée, avec une procédure rapide, contrôles cliniques et biologiques compris. Ceci implique de résoudre une série de problèmes technologiques. Le mode actuel de la recherche pharmaceutique, implique pour chaque firme de prendre un brevet à chaque étape franchie. Ce qui compromet, retarde et complique l'ensemble du processus. Sur un marché concurrentiel, la compétition entre firmes est génératrice d'obstacles, dont chacun peut coûter de nombreuses vies. Il existe une alternative: chaque fois qu'un laboratoire, public ou privé, universitaire ou industriel, trouve une brique manquante à l'édifice, elle doit aussitôt la mettre librement à la disposition de tous les autres chercheurs et producteurs de vaccins. Ce qui devient possible si on interdit de breveter les produits et procédés nécessaires à la prévention et au traitement de la grippe pandémique ou si on leur applique d'emblée le régime de la licence libre (General Public License).

Aujourd'hui la situation est bloquée. Les mesures d'urgence prises après le déclenchement de la pandémie n'auront que peu d'effet. La coopération nécessaire ou la procédure de licence obligatoire impliquent des mois de mise en place. Par ailleurs les industriels ont montré, pour ce qui concerne le sida, combien les enjeux humains pesaient peu face aux intérêts financiers.

C'est donc une importante décision politique à l'échelle mondiale. La France est particulièrement bien placée pour lancer cette initiative, car elle est en pointe dans la production industrielle de vaccin antigrippal.

Le silence fait autour de cette non décision témoigne de l'aveuglement ou du manque de courage des responsables politiques des pays industrialisés

Jean-Claude Salomon

* Cette désignation indique des réassortiments antigéniques qui résultent de réassortiments génétiques. Ce qui a des conséquences sur la capacité de transmission infectieuse entre espèces et sur la capacité à s'immuniser naturellement lors de la maladie ou par vaccination préventive


" La crise ", qu'est-ce que c'est ?

Une crise financière

Elle est due à la dérèglementation totale des marchés financiers (liberté de circulation des capitaux, multiplication des crédits à hauts risques pour plus de profits pour les financiers spéculateurs, recul des contrôles…) et à la montée en puissance du pouvoir des actionnaires dans le fonctionnement des entreprises.

Les pays du Sud subissent depuis de nombreuses années la violence des politiques imposées par les institutions financières internationales. Plusieurs crises financières ont eu lieu : Mexique en 1994, Asie en1997, Argentine en 2001, éclatement de la bulle Internet en 2001.

Mais la crise qui sévit depuis 2007 est d'une ampleur inédite. Ce n'est pas une crise

passagère comme les précédentes, mais une crise du coeur du système capitaliste, la plus grave depuis 80 ans parce que la financiarisation s'est nourrie de la dévalorisation du travail.

Une crise sociale

La mondialisation libérale a déjà eu des conséquences sociales dramatiques :

-dégradation de la part des salaires dans la richesse produite au profit des actionnaires (alors que la productivité du travail a fortement augmenté) :

en France, environ 10% de la richesse produite est passée du travail au capital au cours des 25 dernières années soit entre 170 et 180 milliards d'euros par an !

-précarisation des salariés et augmentation du chômage de masse ;

-restriction de la protection sociale (assurance maladie, retraites) et casse des services publics dans des pays comme la France ;

-explosion des inégalités ;

-recul de l'accès aux droits fondamentaux dans les pays du Sud (à l'alimentation, à la santé, à l'éducation...).

Aujourd'hui, ce sont encore les mêmes populations qui vont subir les conséquences d'une crise qui n'est pas de leur fait.

Une crise écologique

Nous consommons chaque année bien plus de ressources que la planète peut en fournir.

Cette pression génère la pollution des sols et l'effondrement de la biodiversité, la dégradation de la qualité de l'air, des pénuries d'eau, l'épuisement des ressources fossiles et le réchauffement climatique.

La crise écologique ne peut être résolue qu'en remettant radicalement en cause notre système de production et de consommation. Il faut rompre avec le productivisme, modèle qui privilégie la fabrication de besoins inutiles au détriment de la satisfaction des besoins fondamentaux pour tous.

Une crise alimentaire

Elle intervient dans un contexte de dérégulation agricole au détriment des pays du Sud qui ont perdu le contrôle des prix de leurs ressources et ont dû sacrifier les cultures vivrières au profit des cultures d'exportation.

Elle a été aggravée par la spéculation qui, après l'effondrement des titres sur l'immobilier, s'est reportée sur les céréales : blé, riz, maïs…Elle s'est traduite par une flambée des prix suivie d'une tout aussi brutale chute des cours fin 2008-début 2009 qui fragilise les petits producteurs. Rappelons qu'un milliard d'hommes, dans le monde, souffre de la faim !

Quelles réponses ? Des gouvernements ? Et du G20 ?

Ils ont mis en place des plans de relance qui visent pour l'essentiel :

-à sauver les banquiers de la faillite en faisant payer leurs dettes par les citoyens ;

-à favoriser les très grandes entreprises, sous couvert de " relance ", et, parfois, à dégager quelques modestes moyens pour aider la consommation des ménages.

Au total, ce sont des centaines de milliards de dollars, d'euros… qui ont été injectés dans l'économie depuis 2007, et des milliers de milliards de dettes pourries des établissements financiers qui ont été garanties par les États.

Parallèlement, les vingt premières puissances économiques se sont réunies au sein du G20 (90% de la richesse aux mains de 20 pays sur 192 !) pour discuter des réformes des marchés financiers.

La 1e déclaration a montré que ces réunions n'ont pour seul but que de sauver le système, en imposant un peu plus de " transparence " dans les marchés financiers.

La 2e déclaration (2 avril 09) confirme largement la précédente, contrairement à ce qu'en disent les médias dominants :

analyse d'Attac France : " G20 : beaucoup de bruit pour pas grand chose " (2 avril 09):

-aucun frein à la circulation des capitaux et même, encouragement à la liberté des marchés ;

-le G20 n'envisage pas d'interdire véritablement les paradis fiscaux et judiciaires puisque les principaux d'entre eux, à commencer par la City de Londres, poursuivront leurs pratiques ;

-le G20 décide de conforter le FMI, responsable de la domination du dollar et de l'étranglement financier des pays du Sud…

Est-ce que ça suffit?

Non, car ces réponses ne s'attaquent pas au coeur du problème, c'est à dire à la

concentration des richesses entre quelques mains, à l'explosion des inégalités et à la domination des marchés financiers sur l'ensemble de nos sociétés.

Ainsi, le G20, directoire autoproclamé du monde nie la gravité de la crise.

Par ailleurs, les décisions ne tiennent aucun compte de l'urgence écologique et de la nécessite de convertir nos sociétés à des modes de vie soutenables et donc d'en finir avec une recherche de la croissance à tout prix. Par exemple, l'essentiel du plan de relance français est consacré à sauver des entreprises automobiles et à construire des routes et des autoroutes alors que l'urgence écologique devrait conduire à développer les transports en commun.

Enfin elles ne tiennent pas non plus compte de l'urgence à refonder les rapports entre les pays occidentaux et les pays en voie de développement. Le symbole en est les réunions du G20, qui excluent totalement les pays les plus pauvres de la planète, notamment ceux d'Afrique.

Mais est ce si étonnant ? Comment pourrait-on espérer de ceux qui ont construit ce système à coup de dérégulations et de privatisations qu'ils puissent faire autrement ?

Que propose ATTAC ?

De désarmer les marchés, de remettre l'économie au service de l'homme sur la base de la coopération (et non la compétition au moyen de :

-l'interdiction des paradis fiscaux qui sont parmi les principaux responsables de la crise ;

-la socialisation du secteur bancaire parce qu'on ne peut pas demander aux citoyens qu'ils financent le sauvetage des banques pour que cet argent aille enrichir leurs actionnaires. Cela signifie un véritable contrôle public des banques ;

-la mise en place de taxes globales sur les transactions financières, sur les profits des multinationales et sur les activités polluantes (rejets de gaz à effet de serre, déchets nucléaires). Ces nouvelles ressources permettront de financer la préservation et le développement de biens publics mondiaux : accès à l'eau, à l'éducation, à la santé, lutte contre le réchauffement climatique, sauvegarde de l'environnement…

-Plafonnement des hauts revenus, redistribution des richesses…

télécharger en pdf


On la fermera pas (en ville)

La FNSEA et les Chambres d'Agriculture demandent la fermeture et la condamnation du site internet satirique LA FERME EN VRILLE (qui parodiait La Ferme en Ville) qui dénonce leurs politiques visant à imposer une agriculture industrielle, productiviste, intensive, les OGM, les pesticides, le toujours plus d'engrais chimiques et d'irrigation, les agro-carburants, le hors sol et la disparition des petites exploitations agricoles.

Le site est assigné en référé au Tribunal de Bayonne ce mercredi 15 avril à 9H30 ! La résistance s'organise. Toute l'information sur le procès de la ferme en ville est sur le site. L'objectif est double : faire échec à cette tentative d'attenter à la liberté d'expression et dénoncer encore plus fort la responsabilité de la FNSEA et des Chambres d'agriculture qu'elle gère dans la malbouffe, le saccage écologique et la mort des petits paysans. Aidez nous à faire que cette tentative liberticide se retourne contre eux ! NO PASARAN ! Rendez-vous sur le site du procès de la ferme en ville "

http://www.onlafermerapas.info/


Un service public de la recherche pour faire danser les anges

" Les grands de la terre " enivrés de pouvoir, qui n'ont d'autre projet que de " remplir le ciel de tonnerres, rien que de tonnerres, l'homme, l'homme vaniteux, drapé dans sa petite et brève autorité, connaissant le moins bien ce dont il est le mieux assuré, sa fragile essence, il s'efforce, comme un singe en colère, à faire à la face du ciel des farces grotesques qui font pleurer les anges et qui, s'ils avaient nos ironies, leur donneraient le fou - rire des mortels "

Qu'on ne s'y trompe pas ces phrases ont été écrites par Shakespeare pour décrire les " puissants ", même si c'est Sarkosy qui les a inspirées à Alain Trautman de l'association " Sauvons la recherche ", dans son discours du 22 janvier sur l'avenir de la recherche.

Ce discours provocateur est la cerise sur le gâteau,qui vient après plusieurs projets de réfo

-appel à fonds privés pour le financement des universités dans le projet LRU

-démantèlement des grands centres de recherche,que sont le CNRS ou l'INRA

-projets de recherche en financement croisés, public-privé

Très en colère, les enseignants-chercheurs sont aujourd'hui en grève totale et illimitée.

Cette réforme de la recherche concerne le paysan et influencera demain son travail et sa place dans la société;Il ne fait pas de doute que le fil conducteur de ces diverses réformes sont guidées par l'envie de faire financer la recherche par des firmes privées:

Alors, la recherche sera-t-elle agronomique ou chimique? Comment pourra-t-on tester de manière objective les nouvelles molécules?,quelle place fera-t-on à l'épidémiologie?

Les investisseurs et généreux donateurs de nos universités seront Monsanto, Bayer,....etc; Nous parlerons brevets, plus-values, compétitivité...et bien sûr crises, restructuration, plan de rigueur... et peut-être renationalisation.

Nous étions en janvier au forum social de Belem avec via campesina, nous avons compris que le défit est de nourrir bientôt 9 milliard d'hommes:cette tâche est un service public universel;

nous avons redit qu'il était important de préserver la biodiversité:elle constitue un bien public mondial.

Nous savons que les fonds nécessaires pour répondre à ces exigences doivent être trouvés dans des taxes globales:taxe carbone,mais pourquoi pas taxe pesticide,taxe monoculture..

Nous pensons que ces programmes pourraient être gérés par des agences de l'ONU,(comme la FAO) enfin démocratique et a l'écoute des organisations du monde..

Dis-nous, Shakespeare,lequel des deux projets peut faire danser les anges?

Texte écrit par J. De Barros pour le journal de la Conf'


Y a pas que chez nous qu'on s'oppose

En 2004 la conf' (avec ATTAC,le CCFD...) avait participé à la campagne " l'Europe plume l'Afrique ";les bas-morceaux de volaille, non consommés en Europe, se retrouvaient sur les étals de Douala ou Yaoundé et précipitaient dans la faillite les élevages paysans du Cameroun; Cette campagne avait été un succès puisque le pays avait consenti à relever ses taxes à l'importation: les poulets-bicyclette locaux redevenaient compétitifs, et la notion de souveraineté alimentaire était mise en avant

Cette campagne avait été orchestrée sur place par Bernard Njanga,un syndicaliste paysan qui veut " faire valoir le droit pour les pays pauvres de se développer,faire avancer la souveraineté alimentaire et faire avancer la démocratie ".

Ce même paysan à montré en 2008 que 60% des aides promises aux paysans pour cultiver du maïs a fini dans les poches des notables locaux; il a aussi prouvé que les tracteurs offerts par l'Inde avaient fini dans les cours de ministres ou députés...

Pour mettre en lumière cette corruption, les syndicalistes et militants d'ONG ont manifesté pacifiquement en Décembre; la répression a été violente et 5 syndicalistes dont Bernard se retrouvent inculpés : Ils plaident coupable: " nous avons pris la rue pour défendre les intérêts collectifs "

Le procès se tiendra le 13 février,Soutenir ces syndicalistes n'est pas uniquement le soutien à des paysans camerounais; c'est aussi le reflet de l'émergence d'une citoyenne paysanne internationale,l'avancée de la notion de souveraineté alimentaire ...la recherche d'un autre monde possible

Pour Bernard " il n'y a pas de révolution économique qui ne commence par une révolution des esprits ".

Un projet de location foncière s'effondre suite à des accusations de " néo-colonialisme "

Dans le numéro de décembre nous parlions du grand jeu de monopoly auquel se livrent les grandes firmes pour se partager les terres arables de la planète.

Le plus important des projets était celui signé entre Daewoo logistics filiale du groupe sud-coréen Daewoo et le gouvernement malgache, le 17 novembre 2008:Un accord de location, pour 99 ans, de 1,3 million d'hectares de terres (à peu de choses près, la moitié de la superficie de la Belgique). Dans l'ouest de l'île, on produira du maïs (4 millions de tonnes par an). Dans le nord-est, de l'huile de palme (500.000 tonnes). L'essentiel de la production, qui devrait être assurée par une main-d'œuvre originaire d'Afrique du Sud, est destinée à la Corée du Sud, très dépendante de ses importations en maïs. Montant de l'investissement de Daewoo sur les 25 prochaines années, selon le Financial Times : 4,8 milliards d'euros.

Cette information a été reprise par de nombreux médias dans le monde;Des organisations paysannes se sont saisies de ce problème;aujourd'hui des réactions nous parviennent

"Nous avons des soucis avec le gouvernement de Madagascar. Le projet avançait, mais il a été soudainement stoppé à cause des reportages des médias. Ceux-ci ont mis très en colère les habitants malgaches, car il se sont sentis honteux de faire partie de ce qu'ils appellent un système néo-colonial"a dit Shin Dong-huyn, directeur général des projets et des finances de la compagnie Daewoe Logistics

le terme " d'affaires de type néocolonialiste " étant prononcé par Mr Jacques Diouf , président de la FAO.

Bien sûr la mobilisation internationale doit se poursuivre pour éviter que ne soient signés de tels contrats ,et pour faire vivre la notion de souveraineté alimentaire;

On peut malgré tout penser que les puissants de la planète ,ceux qui étaient récemment réunis à Davos,sont bien des descendants de Frankenstein : ils n'aiment pas être exposés à la lumière.

Article écrit pour le journal de la Conf' - par Jacques De Barros


Et si l'Europe bloquait les OGM ! Appel à soutien de la démarche.

Pour une fois que l'on peut soutenir une décision européenne autant en profiter, à vous de choisir !

Si vous vous sentez concernés voici une info à diffuser largement !

Paris, France, Fin octobre, le Commissaire européen à l'Environnement, Stavros Dimas, s'est courageusement opposé aux grandes compagnies de l'agrobusiness en proposant l'interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow.

Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des "organismes non ciblés" comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés.

Si la proposition de Dimas était adoptée, il s'agirait d'un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu'à présent toujours donné son feu vert aux demandes d'autorisation d'OGM, et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s'opposer à l'initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position. " Le risque est trop élevé pour l'environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J'envisage de donner un avis négatif pour la demande d'autorisation. "

Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d'OGM dans l'histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique !

Cap sur les 100 000 signatures ! Le plus grand nombre possible d'Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l'environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés.

Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l'ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France...

La pétition française s'adresse également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l'avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l'issue du Grenelle de l'environnement.

Signez la pétition :

http://write-a-letter.greenpeace.org/332

et transmettez-la à votre réseau de connaissances ! - Merci !


pendant la tempête, personne ne remarque le tsunami

Article sur une nouvelle forme de colonialisme écrit par Jacques De Barros pour le journal de la Conf’dont le contenu ne peut qu’intéresser les gens solidaires

Les deux grandes crises mondiales qui se sont déclenchées au cours des 15 derniers mois (la crise alimentaire mondiale et la crise financière) ont donné naissance à une tendance préoccupante consistant à acheter des terres pour externaliser la production alimentaire. Il existe deux stratégies parallèles qui animent deux types d’accapareurs de terres.

La première voie est celle menée par un certain nombre de pays qui veulent assurer leur sécurité alimentaire alors qu’ils ont des liquidités à placer: ils l’envisagent comme une stratégie à long terme pour assurer l’alimentation de leurs populations à bon marché.

La seconde voie est celle menée par toutes sortes d’acteurs des secteurs de la finance et de l’agro-alimentaire (fonds de pension, fonds d'investissement, compagnie d'assurance...) qui se tournent vers le foncier, à la fois pour la production alimentaire et celle des biocarburants

Mais il ne faut pas se laisser abuser,les buts recherchés sont les mêmes:accaparer les terres pour en tirer des profits privés

la chine, les pays pétroliers et les autres

La Chine est aujourd'hui encore en autosuffisance alimentaire. Toutefois, sa population est immense, ses terres agricoles disparaissent avec le développement industriel, et avec des réserves de devises étrangères de 1 800 milliards de dollars US, la Chine a suffisamment d’argent sous la main pour investir dans sa propre sécurité alimentaire à l’étranger; Pékin a d'ailleurs commencé à externaliser progressivement une partie de sa production alimentaire bien avant que la crise alimentaire n’éclate en 2007. Au Kazakhstan(7000ha) au Laos(100 000ha) en passant par les Philippines(1 200 000ha)...etc... des entreprises chinoises louent ou achètent des terres, créent de grandes exploitations , font venir des agriculteurs, des chercheurs et vont jusqu’à faire le travail de culture. La plus grande partie de l’activité agricole de la Chine à l’étranger est consacrée à la culture du riz, du soja et du maïs, ainsi qu’à des cultures énergétiques comme la canne à sucre, le manioc ou le sorgho.

Les pays pétroliers du golfe constituent un autre exemple d'investisseurs fonciers; Leur idée est de conclure des accords, particulièrement dans les pays frères islamiques, auxquels ils fourniront des capitaux et des contrats pétroliers en échange de garanties pour que leurs grandes entreprises puissent avoir accès à des terres agricoles et réexporter la production chez eux. Les États les plus visés sont, de loin, le Soudan , l'Indonésie(1600000ha) le Pakistan(300 000ha)... et la liste n’est pas close.

Même si la Chine et les États du Golfe sont les acteurs les plus importants, d’autres s’emploient activement à trouver des terres agricoles à l’étranger, avec une nouvelle impulsion depuis cette année. Le Japon et la Corée du Sud, obtiennent déjà 60 % de leur alimentation à l’étranger.

Les financiers

La ruée du secteur privé sur les acquisitions de terres agricoles cette année a été vertigineuse. La Deutsche Bank et Goldman Sachs, par exemple, sont en train de prendre le contrôle du secteur chinois de l’élevage. Morgan Stanley, qui s’est faite renflouée par le trésor américain(40 000ha en Ukraine); Renaissance Capital, une société d'investissement russe (300 000 ha en Ukraine),Daewoo,corée du sud(1 300 000 ha à Madagascar)...etc

« L’astuce ici est de ne pas se contenter de moissonner des récoltes mais de moissonner de l'argent. »

– Mikhail Orlov ancien directeur Capital-investissement chez Carlyle et Invesco, septembre 2008

En arrière-plan, la Banque mondiale et la BERD(banque européenne pour la reconstruction et le développement), entre autres, conseillent activement aux gouvernements de modifier les politiques et les pratiques de propriété foncière de façon à ce que les investisseurs étrangers bénéficient de plus d’incitations à des investissements dans des terres agricoles à l’étranger.

L’horizon de placement dont parlent les investisseurs est, en moyenne, de 10 ans avec des taux de rendement annuels prévus de 10 à 40 % en Europe et qui pourraient atteindre 400 % en Afrique.

Dans les pays ainsi dépecés

Compte tenu de la crise qui se poursuit actuellement au Darfour, où le Programme alimentaire mondial essaie de nourrir 5,6 millions de réfugiés, il peut sembler fou que des gouvernements étrangers achètent des terres agricoles au Soudan pour exporter des denrées alimentaires à l’intention de leurs propres citoyens. On pourrait dire la même chose du Cambodge un demi-million de personnes, ont actuellement une alimentation insuffisante. Les Philippines pourraient être confrontées à une pénurie de riz, mais elles pourraient renforcer les stocks des EAU pour certains produits alimentaires comme les bananes, les ananas, le blé, les légumes et d’autres articles agricoles

Au Pakistan, des mouvements d’agriculteurs alertent déjà l’opinion sur le sort d'environ 25 000 villages qui seront amenés à être déplacés avec l'arrivée des Qataris. En Indonésie, des militants défendent le droit des populations papoues sur le domaine de riziculture de 1,6 millions d'ha prévu pour les Saoudiens

Pour nous en Aveyron

La SAFER continue à privilégier ses petits camarades pour l'obtention de parcelles d'un tiers d'hectare, pendant que d'autres essayent de grapiner quelques droits à produire...

Mon voisin n'a pas de repreneur; son fils vient de réussir son concours d'entrée chez les CRS; Il y aura du travail pour refouler toute une horde de sans papiers du Pakistan et du Soudan qui pensaient pouvoir venir en France manger le riz qui a été produit sur les terres dont ils ont étés exclus,mais...ça va pas être possible!

Et moi j'ai demandé au père Noël le dernier livre de Jean Ziegler:la haine de l'occident chez Albin Michel

références de l'article: www.grain.org/go/mainbasse


Privatisation de La Poste : toute la population a le droit de dire NON

Après France Télécom, Gaz de France et les autres, l’aventure continue...

Face aux menaces qui pèsent sur le service public, Attac a décidé de rejoindre le collectif national contre la privatisation de La Poste.

http://90plan.ovh.net/~attactou/spip.php?article969


Attac « bombarde le monde d'idées neuves ».

Jeudi 20 nov. 20 h 30,

Rodez, Amphi du Centre Universitaire Champollion - Avenue de l'Europe

Conférence- débat Animée par Geneviève Azam

Maître de Conférence en Sciences Sociales à l'Université Toulouse II

Membre du Conseil Scientifique d'ATTAC

La crise financière actuelle montre l'incapacité du capitalisme à s'autoréguler et à s'autolimiter.

Le double défi est aujourd'hui d'affronter la crise sociale qui s'aggrave(1 milliard d'affamés dans le monde !) et la crise écologique qui menace l'existence même des sociétés humaines.

Des solutions existent, elles sont conditionnées à une volonté politique qui fait encore défaut.

télécharger la conférence en mp3

Le CD vidéo de la conférence est disponible. Le demander à un membre d'attac 12.

http://association.attac.free.fr/2008-11-20-azam/20novembre2008.htm


2007-06-26 - La santé n’est pas dans l’assiette - pdf à télécharger

A l’occasion du passage du film « Notre pain quotidien » de Nikolaus Geyrhalter à la salle de cinéma la Strada de Decazeville, le comité local d’ATTAC Aveyron représenté par son président, a animé un débat sur « la santé n’est pas dans l’assiette ».

Un chiffre devrait nous émouvoir : en 2004, 76.000 tonnes de pesticides ont été utilisées pour la production agricole en France. (2ième mondial derrière états unis, 10 fois plus à l’hectare que les USA) ==>> suite

www.infogm.org

  

Manger sain ? Plus facile à dire qu'à faire

Pouah !" lâche le docteur Laurent Chevallier en parcourant les rayons du supermarché. Ce nutritionniste, qui vient de publier Impostures et vérités sur les aliments (Fayard), a accepté de nous aider à remplir notre chariot en déjouant les pièges de la malbouffe. Objectif : santé. Il ne s'agit pas seulement de manger moins gras, moins sucré, moins salé, mais aussi de limiter la chimie dans notre assiette. Car, à moins de connaître par coeur les "apports nutritionnels journaliers recommandés" et de comprendre le nom de toutes les substances ajoutées dans les denrées transformées, décrypter la liste des ingrédients qui figurent sur les étiquettes ressemble à une gageure.

Arômes, colorants (E100 à E180), conservateurs (E200 à E297), émulsifiants, épaississants, texturants (E400 à E495), exhausteurs de goût (E620 à E650), agents d'enrobage, édulcorants, stabilisants, pesticides... L'accumulation et l'association de tous ces additifs ont fini par créer, selon le nutritionniste, "des risques non maîtrisés sur la santé". Les enfants s'habituent au goût chimique des aliments, le tout sur fond de progression constante de l'obésité, du diabète et des maladies cardio-vasculaires. "Notre alimentation s'est plus transformée ces quarante dernières années qu'en vingt siècles", résume le docteur Chevallier. Jamais l'offre alimentaire n'a été aussi riche, la conservation des aliments aussi sûre, jamais les emballages n'ont affiché autant d'allégations "santé" ("riche en fer, en calcium", "pauvre en matières grasses", "bon pour la croissance") mais jamais la médecine et le grand public ne se sont autant interrogés sur le contenu de nos assiettes.

DÉSESPOIR AU RAYON PETIT-DÉJEUNER

Au rayon des snacks pour l'apéritif, le médecin passe son chemin. "36 grammes de lipides pour 100 grammes", résume-t-il en montrant une boîte de petits fours au gouda et en fuyant les étagères de chips. Que faut-il prendre ? "Raisins de Corinthe, olives, noix ou petites tomates", conseille-t-il. Au rayon épicerie, seules les huiles de colza, de noix et d'olive extra-vierges trouvent grâce à ses yeux ainsi que les boîtes de tomates entières pelées. Pas question d'opter pour des sauces prêtes à l'emploi, de la purée en sachet ou des mayonnaises allégées. Quant aux soupes industrielles, "bien regarder le taux de lipides".

Au rayon petit-déjeuner, désespoir : les interminables rangées de céréales sucrées, chocolatées, bourrées d'arômes et de sirop de glucose (ou pire : de glucose-fructose) posent, selon lui, "un vrai problème". Quant aux biscuits et viennoiseries industriels, "la liste des ingrédients est beaucoup trop longue pour ne pas être suspecte". Zoom sur un paquet de "brioche tranchée", où l'on explique que les céréales, "dont les brioches", sont la base indispensable de l'alimentation. Commentaire du médecin : "Il est bien indiqué qu'il y a 54 % de farine, mais lorsqu'il s'agit du sirop de glucose, des émulsifiants, des arômes et des colorants, les proportions ne sont plus affichées."

Dans les linéaires de produits frais, le tri est vite fait. Les nuggets et autres "grignotes" de poulet, les bâtonnets de crabe (sans crabe) et les saucisses faussement "100 % pur porc" lui "foutent les jetons" : on ne sait plus ce que l'on mange. Devant l'interminable rayon de yaourts, desserts lactés et margarines, le nutritionniste est radical. Rien de mieux qu'un yaourt nature que l'on aromatisera soi-même. Quant aux margarines, pas la peine de se ruiner dans la "pro-active" à 6 euros : le beurre ou la margarine de base à 2 euros feront largement l'affaire.

Rien ne sert non plus d'espérer affiner sa ligne en choisissant des produits "light". Proposés depuis les années 1980, les produits allégés en sucre ou en matière grasse agiraient comme "des leurres pour le cerveau". "Ils perturbent le contrôle de la faim, peuvent renforcer l'appétit pour le sucré et finalement entraîner une surconsommation alimentaire compensatrice", explique le docteur Chevallier. Bref, pour sa santé, mais aussi pour le porte-monnaie - l'"allégé" est souvent plus cher que l'"original" -, autant mélanger un peu d'eau dans sa vinaigrette si on veut vraiment la rendre plus légère.

En somme, il faudrait "réorienter son alimentation". D'abord, fuir les produits à l'interminable liste d'ingrédients. Ensuite, limiter sa consommation d'aliments transformés : presser ses oranges le matin, aromatiser son yaourt avec une confiture maison, prendre une boîte de tomates entières pelées pour assaisonner ses pâtes plutôt qu'une sauce industrielle bourrée de lipides. Pour les enfants, donner du pain et du chocolat, plus une compote maison pour le goûter, de la viande et du poisson plutôt qu'un "cordon bleu pané", augmenter sa ration quotidienne de fruits et légumes, etc.

Les enfants élevés aux céréales le matin, aux nuggets à midi, aux biscuits fourrés à 4 heures et aux chips et boissons sucrées gazeuses devant la télé seraient les malades de demain. Pour l'heure, certains additifs alimentaires comme les colorants artificiels sont accusés, selon une étude britannique publiée en septembre dans The Lancet, de favoriser l'hyperactivité infantile.

Et ne dites pas au docteur Chevallier que ses recettes coûtent cher. Même en termes de pouvoir d'achat, le consommateur aurait tout à gagner à limiter l'alimentation "complexifiée" et "suremballée". "Que ta nourriture soit ton premier médicament", disait Hippocrate, père de la médecine moderne. Cette phrase n'a pas pris une ride.

Sandrine Blanchard. Article paru dans l'édition du Monde du 23.01.08.


RAPPORT ANNUEL 2008 - Amnesty International

Impatience face au manque de volonté politique des Etats

En cette année du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Amnesty International constate que les dirigeants mondiaux n’ont pas su tenir les promesses contenues dans ce texte fondamental.

Si les progrès en termes de normes internationales sont indéniables, les intérêts politiques des Etats ont pris le pas sur le respect des droits des personnes placées sous leur responsabilité.

Aussi, l’année 2007 est marquée par la montée des revendications citoyennes et par l’apparition d’un type de contestation inhabituelle.

Amnesty International demande aux dirigeants de reconnaître ces manquements aux droits humains et d’assumer pleinement leurs responsabilités.

Le Rapport 2008 d’Amnesty International est un document très complet qui fournit une vue d’ensemble sur la situation des droits humains dans le monde.

Couvrant plus de 150 pays, ce rapport de 400 pages présente des informations sur les atteintes aux droits humains relevant du mandat d’Amnesty International qui ont été commises en 2007.

Il rend également compte des activités menées par l’organisation tout au long de cette période pour promouvoir le respect des droits fondamentaux de la personne et lutter contre les atteintes spécifiques à ces droits.

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/rapport_annuel_2008

http://www.amnesty.fr/

La situation des droits humains dans le monde

La politique de la peur a dominé l'année 2006. Des dirigeants sans principes ont délibérément manipulé les inquiétudes pour susciter des divisions, réprimer l'opposition et éviter d'avoir à rendre des comptes. Des gouvernements ont entretenu un climat d'intolérance propice aux conflits et aux exactions, créant un véritable espace de non-droit que des entreprises et des groupes armés ont exploité à leurs propres fins.

Le Rapport 2007 d'Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans 153 pays et territoires en 2006. Il donne à voir un monde ravagé par les conflits armés, la répression et la discrimination, où des femmes sont perpétuellement exposées à la violence et où des populations entières affrontent la pauvreté et l'exclusion sociale. Il salue par ailleurs les succès majeurs de militants qui, partout, luttent contre ces violences et contre l'impunité.

Le mouvement de défense des droits humains dresse un rempart contre la peur. Il prône l'unité face à la division, la solidarité face aux intérêts égoïstes, et l'espérance face au désespoir. Il se fonde sur l'engagement et la collaboration de personnes issues de différentes cultures, religions ou convictions, mais que rassemblent la certitude que toute solution pérenne doit s'ancrer solidement dans les droits humains et leur détermination à défendre ces droits pour tous.

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/rapport_annuel_2007


Soutien à Denis Robert

 

Denis Robert

l’homme qui dérange les puissants

 

Attac France apporte son total soutien au journaliste et écrivain Denis Robert victime d’un harcèlement judiciaire (200 visites d’huissiers, 30 procédures judiciaires en cours). Les travaux de Denis Robert ont apporté des éclairages importants sur les paradis fiscaux et les dérives de la finance internationale, notamment sur le fonctionnement de la société Clearstream.

Site du comité de soutien

Défendons la liberté d’expression

http://www.politis.fr/article44.html

Criminalité financière

http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique40

Tout comme certains acteurs économiques "classiques", les organisations et les activités criminelles usent et abusent de la diversité des systèmes législatifs, réglementaires, juridiques et judiciaires. Elles peuvent ainsi prospérer hors les lois communes réservées aux activités licites. "La mondialisation crée de nouvelles possibilités alléchantes, mais, parmi ceux qui en tirent le meilleur parti et se montrent les plus entreprenants et les plus imaginatifs, les malfaiteurs et les criminels du monde entier figurent en bonne place."

Les documents d’analyse classés par thème


Pétition

REACH pour un avenir plus sain (en savoir plus)

- les enfants naissent pollués ;

- de nombreuses espèces animales sont en voie d'extinction ;

- de nombreuses études confirment les liens entre la croissance de maladies comme les cancers, les troubles de la reproduction et l'exposition aux substances chimiques.

Il est inadmissible que nos élus laissent perdurer une telle situation. Ne rien faire serait criminel. Leur devoir est de protéger l'environnement et la santé des citoyens !

PARTICIPEZ A CETTE CYBERACTION AVEC GREENPEACE


Zone hors agcs

AGCS… Derrière ce sigle méconnu se cache la disparition progressive de nos services publics. La ville de Pierre-Bénite a décidé de porter le débat sur l’espace public. Explications sur un accord international aux répercussions directes sur les communes.

L'Accord Général sur le Commerce des Services (AGCS), négocié au sein de l’Organisation Mondiale du Commerce, prévoit la privatisation de la majeure partie des services publics : la distribution d'électricité, la poste, les transports publics, mais aussi la santé et l'éducation dont l'accès sera ainsi réservé aux plus favorisés.

Début 2005, La commune de Pierre-Bénite s’est déclarée symboliquement « zone hors AGCS », à l’instar de plus de 800 autres collectivités en France. La Commune a aussi décidé de mettre en place une démarche innovante en informant ses citoyens sur les dangers que représente l’AGCS.

Plaquette pédagogique - Dossier de presse

Site du Réseau National des Élus et des Collectivités hors AGCS - http://www.hors-agcs.org

Portail du réseau des sites hors AGCS - http://www.portail-hors-agcs.org



Association pour la taxation des transactions pour l'aide aux citoyens

Fondée en 1998, Attac (Association pour la Taxation des Transactions pour l’Aide aux Citoyens) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l’ensemble du monde.

Mouvement d’éducation populaire, l’association produit analyses et expertises, organise des conférences, des réunions publiques, participe à des manifestations…

Fin 2004, Attac est présente dans une cinquantaine de pays ; Attac France compte 30 000 membres dont 1 000 personnes morales et 215 comités locaux. Il existe une coordination d’élus Attac à l’assemblée nationale, au sénat et au parlement européen.


Vous adhérez aux idées d’Attac ? Adhérez en ligne !

Pour adhérer, vous pouvez maintenant vous rendre sur http://www.adhesion.attac.org

ou alors vous pouvez imprimer le bulletin et le retourner à l’adresse indiquée. Le comité local le plus proche de chez vous prendra contact avec vous dès que l’enregistrement de votre cotisation aura été effectué. http://www.france.attac.org/a849

Pour tout renseignement, téléphoner au 01 41 58 17 40

http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique427


 

Les documents d’analyse classés par thème

Attac se revendique comme mouvement d’éducation populaire tourné vers l’action. Elle prétend, en effet, que le premier outil pour changer le monde est le savoir de ses citoyens.

Le savoir s’appuie autant sur des données de type académique que sur les luttes militantes. Cette articulation permet de fixer les hiérarchies et les calendriers indispensables pour bâtir, avec efficacité, cet autre monde.

On trouvera dans cette rubrique, en construction permanente, la plupart des documents produits par le mouvement Attac, notamment son Conseil scientifique.

http://www.france.attac.org/r4




compteur de visites
attac Aveyron - attac Millau - attac Requista - attac Rodez - attac Villefranche de Rouergue

« Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes. »

Rosa Luxembourg


Agenda militant d'attac12
- Accueil
attac Aveyron

attac Millau

attac Requista

attac Rodez

attac Villefranche de R.


album photo

textes revendicatifs

Campagne pour le référendum


qui sommes-nous

que voulons-nous

historique

textes fondateurs

attac aujourd'hui

documents d’analyse


attac International

attac France

attac Campus

attac Toulouse

comités locaux (France)


adhérer à attac

pourquoi adhérer

comment participer


actions

film à voir

livres à lire

liens amis et de réflexion


restez informés

courrier d'attac

grain de sable

acidezone


le web libre

wikipédia (encyclopédie gratuite)

Framasoft (logiciels libres)

Open Office (logiciel de bureautique)


humour

Infos


Google


L’électricité n’est pas une marchandise !

Collectif CADDSP Aveyron

Baromètre des inégalités et de la pauvreté


Un seul sujet de l'histoire : l'homme.

Ceux qui, comme les nouveaux féodaux, les maîtres de l'empire de la honte, leurs généraux, leurs propagandistes et leurs laquais se réclament de la toute puissance du marché, nient les normes civilisatrices nées des lumières.



Les Amis du Monde diplomatique
Marat écrit :

"L'opinion est fondée sur l'ignorance et l'ignorance favorise extrêmement le despotisme."

Informer, rendre transparentes les pratiques des maîtres est la tâche première de l'intellectuel.

Les vampires craignent comme la peste la lumière du jour.



Si nous sommes sérieux, nous nous renseignerons sur ce qu'ils font, sans prêter grande attention à ce qu'ils disent.
Périclès a dit:

« Nous sommes les seuls à penser qu'un homme ne se mêlant pas de politique mérite de passer, non pour un citoyen paisible mais pour un citoyen inutile »

Si nous réagissons, c'est parce que nous ne voulons pas être des citoyens inutiles !


http://www.wikio.fr

....

attac

% 12
 Association pour la Taxation des Transactions pour l'Aide aux Citoyens
aveyron 12