Observatoire Bisontin des médias
Etats
Généraux
pour une
information et des médias pluralistes
Présents : AARRG, ATTAC, OBM,
Radio Bip, et des individus
Excusé : FSU,
ELEMENTERRE
LES EG :
- radio bip propose ses locaux. Le 25ème
anniversaire de radio bip en octobre pourrait ĂŞtre lÂ’occasion de consacrer une
journée aux médias.
- sur le contenu des EG quelques idées :
éclairer sur le problème de fond (concentration, propagandisme) ; observer et
rapporter le traitement de la campagne présidentielle (groupe de travail pour
observation) ; donner un éclairage sur l’état des lieux régional (concentration
dans le grand est, les médias officiels régionaux existant et leurs
dysfonctionnement, les médias alternatifs locaux) ; intervention de spécialistes
sur la question (statistiques et mĂ©dias, etcÂ…) ; tract commun ; idĂ©es Ă
préciser et compléter…
- sur les moyens, la FSU rappelle quÂ’elle met
à notre disposition des moyens matériels tels que tracts, locaux,
etcÂ…
CREATION DÂ’UN RESEAU LOCAL
:
- le peu de médias alternatifs dans la région
(presse, radio, tv) pose question. Les lois nationales et directives
européennes vont dans le sens d’encore plus de difficultés pour le
développement des médias associatifs. Un regroupement fédératif des médias
locaux peut permettre un moyen de pression plus important sur les élus. Au
niveau du national existent déjà quelques regroupements tels que la fédération
des vidéos des pays et des quartiers.
- Au niveau local, Radio Bip est en
difficulté, la municipalité ayant décrété que le local est hors norme. Décision
de faire une pétition pour demander des subventions à la ville afin de réaliser
les travaux. Radio Bip rappelle que le nombre dÂ’intervenants sur les ondes de la
radio est de plus en plus important en raison d’un refus galopant des médias
officiels Ă accepter certains types dÂ’information.
- La presse alternative reste peu nombreuse et
souffre de moyens de diffusion (productions des gratuits dÂ’AC, AARRG,
Chouech-art, Confédération paysanne, etc…). Un regroupement de ce type de
presse paraît intéressant afin de les déposer dans quelques lieux de la région
(cafés, maisons de quartiers, etc..). Un courrier à la mairie sera
envoyé pour solliciter l’autorisation de déposer à la médiathèque. Des
contacts réguliers dans quelques villes seraient très utiles . Appel aux bonnes
volontés pour réceptionner les envois et créer un réseau de diffusion sur
pontarlier, vesoul, belfort, etc..
- Parce que les médias
crèent une réalité orientée politiquement et commercialement, il est nécessaire
de diffuser ces dysfonctionnements. Une production mensuelle sur le sujet
(observations des dérapages, etc…) trouvera une place dans le fanzine d’AARRG.
AARRG rappelle dÂ’ailleurs que ses pages sont ouvertes Ă ceux qui veulent
sÂ’exprimer.
PROCHAINE REUNION LE LUNDI 19 JUIN A RADIO
BIP
______________________________________________________________
Le 30 mai 2006
Propagande dans l'Est Républicain
Dans la rubrique fait du jour de L'Est
Républicain du mardi 30 mai, Marc Dollet commente l'annonce envoyée par
le collectif des précaires sous forme de faire part de mariage de Vacatine et
ReMI :
"On pourrait gloser sur la forme, s'interroger sur la
qualité de l'humour, mais quand ces mêmes militants et syndicalistes font dans
le communiqué classique, on trouve aussi à redire sur la forme catastrophiste,
le propos caricatural".
Glosera bien qui glosera le dernier...
Dans ce même insalubre numéro de l'Est Républicain (après un
placard en 2ème page sur le "MEDEF aime les jeunes", et la récompense décernée
par le ministère de l'écologie au 6ème régiment de l'armée basée à Besançon),
dans la rubrique France, on apprend que Gérard Lignac PDG de l'Est Républicain a
reçu le grand prix des médias pour "une habileté stratégique certaine"
(rappelons que le groupe Est Média en partenariat avec le Crédit Mutuel vient de
phagocyter le pĂ´le presse du grand Est : Alsace, Grenoble, Lyon, etc...). Et
Donnedieu de Vabres d'en rajouter "Faire du journalisme, c'est s'engager, et
défendre le pluralisme, c'est créer des entreprises solides" !
A
quand le grand prix de la mise en scène ?
L'Observatoire Bisontin
des Médias
Et pour ceux qui courent encore après
les médias voir ci-dessous un extrait d'une analyse de Serge Halimi, repris par
le groupe médias d'attac :
Intervenir dans
les médias : pourquoi, comment et dans lesquels ? (en exemple
ATTAC)
L’un des moyens par lesquels les médias tentent de
civiliser et de discipliner les opposants Ă lÂ’ordre, cÂ’est lÂ’invitation Ă
participer à des "débats ". Ces " débats ", les journalistes-animateurs
aimeraient y réduire la vie démocratique, ce qui leur permettrait d’en devenir
les seuls metteurs en scène.
LorsquÂ’ils participent Ă ces
émissions, les militants d’Attac espèrent sans doute " mettre un grain de sable
" dans l’ordre médiatique néolibéral.
Du jour où les médias ont
découvert que la lutte contre la mondialisation capitaliste constituait un sujet
à la fois " incontournable " et vendeur, ils ont tenté de revitaliser l’illusion
du pluralisme en invitant sur leurs
plateaux ou dans leurs colonnes un
contestataire. Le désir de participer à ces émissions est compréhensible,
surtout après un long ostracisme.
Mais ceux qui contestent le
pouvoir des multinationales doivent au moins se défendre de toute amnésie
lorsque la filiale dÂ’une de ces multinationales
les convie dans un studio.
Lorsqu’ils parlent dans les médias, les contestataires ne devraient ni se taire
sur les médias ni se plier à la mise en scène que ces médias réclament. Ils ne
devraient pas oublier de rappeler le rôle des médias dans la mise en place et
dans l’imposition de la pensée de marché. L’une des conditions élémentaires à la
participation à des émissions ou tribunes offertes par un grand média pourrait
être l’inclusion dans son exposé d’un élément de critique des médias dominants,
par exemple de la censure qu’ils opèrent lorsqu’une information vient
compromettre la réputation de leurs propriétaires, actionnaires ou ami influent
(mise en examen, condamnation pour plagiat, etc.)
La réponse à une
invitation à débattre dans les médias impose au demeurant de se demander si
l’émission favorisera la diffusion des thèses d’Attac, et non leur défiguration
spectaculaire ou la notoriété individuelle de leur porte-parole. En tout cas,
l’association pourrait éviter d’être représentée dans les médias sur des
questions qui ne correspondent pas à ses priorités définies démocratiquement.
Dans le cas contraire, la construction journalistique dÂ’Attac contredira sa
réalité militante et accordera un pouvoir indu aux journalistes et aux
animateurs de télévision.
LÂ’objectif ultime de lÂ’association
(attac) n’est pas de passer dans les médias, mais de " passer " dans la
société, c'est-à -dire de faire avancer ses priorités pour les voir devenir des
choix politiques et des pratiques
sociales.
AUX SIGNATAIRES DE LA PETITION
POUR DES MEDIAS LIBRES ET PLURALISTES (voir
ci-dessous)
APPEL A DES ETATS
GENERAUX BISONTINS EN SEPTEMBRE 2006
Une première réunion aura
lieu le jeudi 18 mai Ă 18 h 30 dans les locaux de la FSU
Nous en appelons à tous les citoyens attachés à une
information indépendante et pluraliste, aux journalistes, créateurs et salariés
des médias, aux acteurs des médias associatifs, aux intermittents et précaires
de tous les métiers de l'information et de la culture, aux militants et
responsables des mouvements syndicaux, associatifs et politiques, aux mouvements
d'Ă©ducation populaire, Ă toutes celles et Ă toux ceux qui entendent rĂ©sister Ă
l'information et Ă la culture mercantiles
Pour que se tiennent, localement et nationalement,
des
ÉTATS GENERAUX POUR UNE INFORMATION ET DES
MÉDIAS PLURALISTES
Des États Généraux, pourquoi ?
1. Pour remplir leur fonction démocratique, les
médias devraient être soustraits à l'emprise directe des pouvoirs économiques et
politiques. Or ce n'est manifestement le cas ni des médias privés, ni des médias
publics. Les logiques financières qui prévalent dans les premiers ont
désormais gagné les seconds, au point que le secteur public ne semble devoir son
maintien qu'à la perpétuation de sa dépendance politique.
La concentration des médias, livrés à des groupes
liés à des empires industriels, à des fonds de pension et au secteur bancaire
dont le principal objectif est de répondre aux attentes de leurs actionnaires,
compromet gravement la qualité et la diversité de l'information, du
divertissement et de la culture.
Elle incite les groupes de presse qui ne dépendent
pas directement des groupes les plus puissants Ă se battre contre eux avec les
mĂŞmes armes sur le mĂŞme terrain.
Elle entraîne une course à la rentabilisation qui
se traduit par une précarisation vertigineuse des métiers de l'information et de
la culture, par la subordination croissante des journalistes à leur hiérarchie,
par l'assujettissement de plus en plus étroit des programmes et de tous les
producteurs d'information et de culture aux impératifs imposés par les
diffuseurs et par les publicitaires.
Acteurs de la mondialisation libérale et de la
dérive ultralibérale de l'Europe, la plupart de grands médias en sont, par
éditorialistes et chroniqueurs interposés, les propagandistes. Au mépris
de la diversité des opinions et des aspirations de leurs lecteurs, auditeurs et
téléspectateurs. Mais quand le pluralisme est mutilé, c'est la démocratie qui
dépérit.
Le secteur public de l'audiovisuel ne fait pas
exception, bien au contraire. Assujetti à la publicité, parce que son
financement public est insuffisant, il se condamne, face aux chaînes et stations
privĂ©es, Ă les concurrencer avec les armes commerciales de la course Ă
l'audience instantanée. Placé sous la tutelle de la majorité politique du
moment, il en subit directement les pressions et les reprises en main
périodiques. Comment, dans ces conditions, pourrait-il remplir son rôle de
service public ?
2. Les pouvoirs publics, loin de garantir
l'égalité du droit d'accès aux médias, le pluralisme de l'information et
l'indépendance des journalistes :
- Favorisent les concentrations guidées par
la recherche obsédante du profit maximal dans le délai le plus court, qui est la
règle du marché ;
- Livrent l'audiovisuel et de larges secteurs de la presse
écrite aux appétits des groupes adossés à des conglomérats industriels
bénéficiant des marchés publics ;
- Maintiennent leur encadrement politique
d'un audiovisuel public, privé des moyens financiers de son indépendance ;
- Pérennisent un système d'aide à la presse qui favorise les médias
financièrement les plus puissants et les plus mercantiles ;
- Participent Ă
la fragilisation des médias indépendants des grands groupes en s'attaquant
aux services publics, comme celui de la Poste qui réserve ses tarifs
préférentiels aux médias les plus lucratifs ;
- Se refusent Ă doter les
médias sans but lucratif et, plus particulièrement, les médias associatifs, du
statut juridique et de l'aide financière sans lesquels leur existence est
compromise.
Des États Généraux, dans quel but ?
Par ces Etat généraux, nous entendons dresser
un état des lieux des problèmes à résoudre, proposer des solutions, les
soumettre Ă toutes les forces politiques et aux parlementaires.
Sans préjuger du résultat, nous entendons mettre en
discussion les questions suivantes :
- L'information est un bien commun. Comment
garantir les droits d'informer et les droits Ă l'information contre toutes les
tentatives politiques et économiques de les confisquer ?
- Ces droits
doivent être protégés par une législation et des moyens à la hauteur des enjeux
: lesquels ? Comment préserver et refonder le service public de l'audiovisuel
?
- Comment garantir l'essor des médias associatifs, sauvegarder le potentiel
non-marchand d'Internet, doter les médias à but non lucratif du statut et des
moyens dont ils sont besoin ?
- Le droit Ă l'information est d'abord le
droit à une information diversifiée dans tous les domaines : comment la
garantir, et favoriser en particulier la qualité et la pluralité des
informations économique, sociale et internationale ?
- Le droit Ă
l'information suppose de nouveaux droits pour les journalistes et, plus
généralement, pour les producteurs d'information indépendants : lesquels et
comment les garantir ?
Des États généraux, comment ?
1. Nous appelons à des États généraux ouverts,
décentralisés, pluralistes.
- Ouverts - La question du droit Ă l'information
est une question trop sérieuse pour être abandonnée aux seuls responsables des
médias : elle concerne tous ceux qui, professionnels ou non, journalistes ou
pas, concourent Ă la production de l'information. Les journalistes,
les salariés des médias et leurs syndicats ont besoin du concours de tous.
- DĂ©centralisĂ©s - La question du droit Ă
l'information ne doit pas être réservée à des porte-parole nationaux (et omettre
les médias régionaux). C'est pourquoi le processus des Etat Généraux que nous
souhaitons impulser doit combiner des échéances locales et des échéances
nationales et privilégier les ateliers, les commissions, les séminaires de
réflexion et de proposition, contre toute tentation de céder aux mirages de la
personnalisation et du spectacle… médiatiques.
- Pluralistes - La question du droit Ă une
information pluraliste n'est le monopole de personne. Les exclusives viendront
de ceux qui refusent de s'y associer.
2. Nous souhaitons donner naissance, non Ă une
nouvelle structure, mais à un processus, marqué par de échéances fortes. Nous
appelons donc Ă une
Première session nationale des États Généraux pour
des médias et une information pluralistes en 2006
Appellent à des États Généraux les signataires suivants
:
Appel rendu public le 3 octobre - Dernière actualisation le 1er
décembre
2005. Les nouvelles signatures enregistrées sont marquées d'un
astérisque *.
Pour signer voir Ă la fin.
Associations et syndicats
nationaux
ACJ (Association des
cyber-journalistes)]
ACRIMED (Action Critique
Médias)
Action Consommation
Appel et réseau pour
une information impartiale et pluraliste
Association des
Journalistes pour la nature et l'écologie
Association Faire Le
Jour
Association JAL (Justice Action Liberté)
ATTAC
Casseurs de Pub
Confédération
paysanne
Corali (Association pour la Coopération des radios
libres)
Emancipation Tendance Intersyndicale
FERC-CGT (Fédération de l'Education, de la Recherche et de la
Culture)
FNVDPQ (Fédération Nationale des Vidéos de Pays et de
Quartier)
Fondation Copernic
FSGT (Fédération
Sportive et Gymnique du Travail)
FSU (Fédération Syndicale
Unitaire)
Les Pieds dans le Paf
MNCP (Mouvement
National des chômeurs et précaires)
OFM (Observatoire Français
des Médias)
OMOS (Observatoire des Mouvements de la
Société)
RACCFC (Rassemblement des auditeurs contre la casse de
France Culture)
Raisons d'agir
R.A.P.
(Résistance à l'agression publicitaire)
Réunification
syndicale
SCAM (société des auteurs multimédias)
SIPM-CNT (syndicat interprofessionnel de la presse et des
médias)
SNJ (Syndicat National des Journalistes)
SNJ-CGT (Syndicat National des Journalistes-CGT)
SNTR-CGT
(Syndicat National des Techniciens et Réalisateurs)
Stanzo
asssociation
Sud Culture
Sud
Education
Sud Santé Sociaux
UFAL (Union des
Familles LaĂŻques)
Union Syndicale Solidaires
URFIG (Unité de Recherche, de Formation et d'Information sur
la
Globalisation)
Voir&Agir
Avec le
soutien de la FEJ (Fédération européenne des journalistes)
A
suivre...
Syndicats d'entreprise, associations et syndicats locaux
(Communes,
départements, régions)
Amis du Monde Diplomatique du Bas-Rhin -
Attac Pays d'Aix - Collectif de la
Région Rouennaise d'Observation des Médias
- Collectif Kraken-Art -
Association « Carrefour des citoyens » de l'Isle sur
la Sorgue - Association
« Imagine la paix » (La Réunion) - Association Oniros
(Association française
pour l'étude du rêve) - * Attac 06 (Alpes Maritimes) -
Attac Littoral Nord -
Comité Attac des Vosges - Comité régional CGT
Franche-Comté - Consom'
Solidaire (Paris) - Coordination des intermittents et
précaires d'
Ile-de-France - Indigènes de la République 37 - Les Inattendus
(Lyon) - Le
Café Politique (à Balma et dans l'Est Toulousain) - Les Pieds
dans le Paf
Loire Atlantique - *Lian (Liens et Informations Alternatives sur
le Net) -
Next-up - Observatoire bisontin des médias - Observatoire nantais
des
médias - Observatoire grenoblois des médias (Ogremed) - Pigistes et
Isolés -
Journalistes CGT (région parisienne) - Réseau des Bahuts -
SNJ-CGT
France-télévisions - SNJ-CGT Radio France - SNJ-CGT AFP - SNJ-CGT de
France
2, de France3, de RFO - SNRT CGT Radio France - Sud-Radio France
-
Sud-AFP. - SUD Auto Peugeot-Citroën Aulnay - Sud PTT44 de la Dirr -
Sud
Santé Sociaux de l'Isère - Spasmet-solidaires (Syndicat des
Personnels
Assurant un Service Météo) - * Sud Travail et Affaires Sociales -
Syndicat
Filpac-Cgt de la SPPS - Syndicat National Sud Intérieur - Union des
familles
laĂŻques du RhĂ´ne.
A suivre...
Médias associatifs et
coopératives
A contre courant - AdiuTV - Aligre Fm - Altermonde-le
Village - Anamorphose
(Toulouse) - Arts Borigènes Prod - Association
Ecolonews - Association Les
Musicophages (Toulouse) - Association L'Homme
imaginaire (Saint-Etienne) -
Association « Only French » - Association
Ratalix - Association Rebond pour
la Commune -Canal ti zef - CLAP 36,
association de promotion du cinéma
documentaire indépendant - Collectif
Bellaciao - Co-Errances -CQFD - *
Communication Sans Frontières - Cuverville
(Toulon) - Ecole des métiers de l
'information-CFD (EMI-CFD) - Fréquence
Paris Plurielle (Paris) - Grenouille
news - *Guidaltern.org - Images et
Paroles Engagées (Marseille) - Impatience
Démocratique, région d'Anduze
(Gard) - Interluttants - *Jet fm (Nantes) - L'
Agitateur de Bourges -
L'Atelier 120 - La Lettre les alternatifs (Loire
Atlantique)- Sans Canal
Fixe, collectif de réalisateurs (Tours) - La
rédaction du Périgourdin - La
televisionpaysanne.org - L'Accroche
(Montpellier) - Le Zebre -
*M'Radio.Lorient - Musicologie.org -
Passerellesud(Nord - Pas de Calais) -
Primitivi(Marseille) - Radio Air Libre
(Bruxelles) - Radio Ici &
Maintenant ! 95.2 Paris / Ile-de-France - Radio
Riv'Nord -RAS- Réseau
Associatif et Syndical - Rézocitoyen (Nantes) - TAM
Attitudes Production -
Telebocal - Télécombrailles - Teleplaisance - Tv
Bruits (Toulouse) - Vox
populi - Zalea TV - Zapito (Rouen)
A suivre...
D'autres
pays
*Libertzone (Bruxelles - Belgique)
Soutiens
politiques
Associations et partis ...
Alter
La Ligue communiste révolutionnaire (LCR)
Le Mouvement Républicain et Citoyen (M.RC)
Le Parti communiste
français (PCF)
Le Parti socialiste (P.S.)
Les
Verts
Nouveaux soutiens : - Les Alternatifs - Union des républicains
radicaux
(U2R) - Union des Etudiants Communistes - Alternative Citoyenne-La
Gauche
Autrement en Basse Normandie - Alternative Couleur Citoyenne (Tours)
-
Association Egalité Jeunes Socialistes - Association La sociale
-
Association UNIR - Cercle Bolivarien de Paris - - Civimed
Initiatives
(Strasbourg) - Collectif judéo-arabe et citoyen pour la paix
(Strasbourg) -
Coordination de l'Appel de Strasbourg - Coordination pour une
Politique
Altermondialiste dans le 95 - Forum mondial des alternatives - Le
MARS
(Mouvement pour une Alternative Républicaine et Sociale) - Le
Mouvement
PACTES (Pour des Assises Citoyennes de la Transformation Ecologique
et
Sociale) - PCA Hebdo - Pour une démarche socialiste - * Le Groupe
socialiste
des entreprises des métiers de la Culture et des Médias - -
R.H.E.A.
(Rassemblement pour une Humanité Equitable dans
l'Avenir)
Responsables et élus
Députés : Alain Bocquet
(Président du Groupe communiste et républicains) -
Marc Dolez (PS - Nord)
Frédéric Dutoit (PC - Bouches-du-Rhône) - Jacqueline
Fraysse (PC -
Hauts-de-Seine) - David Habib (PS - Pyrénées-Atlantiques) -
Janine Jambu (PC
- Hauts-de-Seine) - Daniel Paul (PC - Seine-Maritime)
Sénateurs : Yves
Coquelle (PC - Pas-de-Calais) - Annie David (PC - Isère) -
Michelle Demessine
(PC - Nord)
Députés européens : Guy Bono, député européen (P.S) - Françoise
Castex,
députée européenne PS -
Elus locaux et régionaux : Eddie AIT
Conseiller Régional d'Ile-de-France
(PRG) - Francis Parny, vice président PCF
du conseil régional île de
France. - Pascale Pavy, Conseillère Régionale,
Bailleul(59) - Georges Sarre,
maire MRC du 11ème arrondissement de Paris -
Serge Vray, Maire de
Chenereilles, Conseiller Général de la Loire. -
A
suivre...
Dernière actualisation le 1er décembre 2005.
Les nouvelles signatures
enregistrées sont marquées d'un astérisque *.
Le
site de l'Appel - Sur ce site la liste des signatures individuelles et
celle
des premiers journalistes signataires
Prochaine actualisation : vers le 5
janvier 2006
POUR SIGNER CET APPEL :
Pour toutes les
signatures individuelles, merci de recourir exclusivement
Ă l'inscription
automatisée sur le site de l'appel.
Page d'accueil : http://www.etats-generaux-medias.org/
Les signatures collectives (associations, collectifs,
syndicats,
formations politiques, etc.) et les signatures de journalistes
sont reçues Ă
l'adresse suivante (qui leur est exclusivement consacrée)
:
contact@etats-generaux-medias.org.
Merci de nous signaler Ă la mĂŞme adresse les erreurs ou
omissions.
>
Quand médias et instituts de sondages font cause
commune