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Deux films au programme
d'attac du Boulonnais ce mois-ci |
Mercredi 3 Mai 2006
À 18h30
(fin vers 21h),
Amphi 3 de l’Université, rue Saint-Louis,
à Boulogne sur Mer.
Film :
La guerre des cotons
| Le tract au format PDF |
De Jean-Michel Rodriguo, 52 mn,
2005
Prod. : Mécanos Productions
Au cœur des mécanismes du commerce mondial …
D’un côté, des machines infernales roulant à tombeau ouvert dans des champs qui s’étendent à l’infini. De l’autre, de minuscules lopins à l’ombre des baobabs et des paysans qui cueillent à la main, avec l’aide d’enfants faisant l’école buissonnière, le temps de la récolte… D’un côté, les États-Unis, première puissance économique de la planète. De l’autre, une poignée de pays d’Afrique de l’Ouest parmi les plus pauvres du monde. Entre les deux, une compétition acharnée pour la conquête du marché chinois : un milliard trois cents millions de personnes à vêtir, cent millions d’employés dans le textile et le coton, des dizaines de milliers d’usines géantes.
Le film sera suivi d’un débat
animé par
Étienne Dubaille,
Président d’Artisans du Monde du Boulonnais.
Entrée gratuite –
Invitation cordiale à toutes et à tous.
mercredi 10 mai à 20 h 45
La souffrance au travail
Projection-débat
en présence de la réalisatrice
au cinéma Les Stars à Boulogne-sur-Mer
Ils ne mouraient
pas tous
mais tous étaient frappés
| Le tract au format PDF |
Documentaire français (1
h 17) réalisé par
Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil
Chaque semaine, dans trois hôpitaux
publics de la région parisienne une psychologue et deux médecins
reçoivent des hommes et des femmes malades de leur travail. Ouvrière
à la chaîne, directeur d’agence, aide-soignante, gérante
de magasin… Tour à tour, quatre personnes racontent leur souffrance
au travail dans le cadre d’un entretien unique. Les trois professionnels
spécialisés écoutent et établissent peu à
peu la relation entre la souffrance individuelle du patient et les nouvelles
formes d’organisation du travail. A travers l’intimité,
l’intensité et la vérité de tous ces drames ordinaires
pris sur le vif, le film témoigne de la banalisation du mal dans le
monde du travail. Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés
est un huis clos cinématographique où prend corps et sens une
réalité invisible et silencieuse : la souffrance au travail.