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 Comité ATTAC 66

Bulletin d'information n°8/Mars 2001

 

 
Les grandes campagnes d'Attac en 2001

Jean Tosti - (coordinateur d'Attac 66) 

En juin prochain, Attac aura trois ans. Notre association compte à présent près de 25.000 adhérents (dont 230 à 250 dans les Pyrénées-Orientales) et continue de se développer en France et dans le monde. Nos idées font leur chemin, mais il va de soi que ni le gouvernement français, ni a fortiori l'OMC, la Banque mondiale ou le FMI n'ont l'intention de les adopter, même s'ils sont de plus en plus agacés par ces empêcheurs de mondialiser en rond que sont Attac et les organisations qui développent les mêmes arguments. Le contre-sommet de Porto Alegre, face au camp retranché de Davos, témoigne s'il en était besoin qu'un autre monde est possible, et que l'ultra-libéralisme n'est pas une fatalité.

Nos combats pour 2001 ont évidemment déjà commencé, et nous étions nombreux à Montpellier à soutenir José Bové et ses camarades de la Confédération paysanne. Attac propose à ses adhérents quelques grands thèmes de lutte, afin d'amplifier le mouvement sur le plan local, national et international :

1. L'instauration de la taxe Tobin et la dénonciation des paradis fiscaux.

2. La lutte contre les menées de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), et notamment l'Accord général pour le commerce des services (AGCS).

3. L'annulation de la dette des pays pauvres et le renforcement de l'aide internationale en leur faveur.

4. La mise en lumière et la dénonciation des conséquences de la mondialisation sur la vie des collectivités locales et régionales.

5. La construction d'une Europe démocratique, sociale et écologique.

6. La préservation du système de retraite par participation et le refus des fonds de pension, quelle que soit la forme sous laquelle ils se dissimulent.

7. La protection de l'environnement, et plus particulièrement de l'eau, menacée d'une privatisation totale à plus ou moins long terme.

8. La lutte contre l'utilisation de organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'agriculture et l'alimentation.

Faut-il le répéter, ni le monde ni les hommes ne sont des marchandises : nous avons droit à la santé, à l'éducation, à l'eau, à une retraite digne, autant de "produits" que les transnationales veulent nous vendre et vendre à tous les peuples du monde, qui n'auront pour la plupart jamais les moyens de se les payer. Seuls les grains de sable que nous continuerons de mettre dans cet engrenage inhumain et cynique peuvent encore changer les choses !

 

Rendez-vous :

Samedi 24 mars 2001 à 14h30 : Salle de cinéma de Toulouges

Conférence-débat de Bernard FRIOT

Professeur d'économie à l'université de Nancy

" La protection sociale : enjeux et perspectives ".

 

Cotisations 2001 :

Nous vous proposons de régulariser les adhésions 2001 d'ici le 30 juin 2001 afin de disposer des moyens de fonctionnement suffisant pour l'ensemble de l'année civile.

Merci d'adresser vos chèques à l'attention de :

Monique Galy - Attac 66

Maison des associations, 52, rue Foch 66 000 Perpignan

 

A suivre dans les semaines à venir :

17 Avril 2001 : Journée d'action mondiale contre les OGM (proposition de la Confédération paysanne)

28 Avril 2001 : Action au paradis fiscal d'Andorre (?)

 

notre adresse mail : attac66@attac.org

N O U V E A U ! pour vous et vos amis

Le site internet d'attac 66, pour l'information au fil des événements entre les bulletins ...

Site web : http://www.local.attac.org/attac66/

 

La taxe Tobin : mythes et réalité

Cet article de Jesús Lizcano Álvarez a été publié dans le numéro 213 de la revue électronique Attac-info, traduction: Anne Chailleu. Jesús Lizcano Álvarez est directeur de la revue Encuentros Multidisciplinares (Rencontres Pluridisciplinaires) et titulaire de la chaire d'Economie Financière et Comptabilité de l'Université Autonome de Madrid.

" La période actuelle peut s'avérer propice à un débat ouvert autour de la taxe Tobin. Hormis le fait que le commencement d'un nouveau siècle puisse inciter au développement d'idées nouvelles, nous nous trouvons aujourd'hui devant la large remise en question d'une théorie ou plutôt d'une orthodoxie économique qui s'éloigne de plus en plus de la réalité économique ; son enseignement soulève dans de nombreuses universités du monde entier un fort mouvement contestataire, qui le juge obsolète et suiviste, réduit à quelques postulats économiques clairement contredits par la réalité. Par ailleurs, on peut depuis longtemps lui opposer le très fort degré de volatilité et l'incohérence de quelques marchés financiers qui oscillent fortement dans l'espace et dans le temps, avec une variabilité et une imprévisibilité inouïes, dans ce qu'on pourrait appeler une mondialisation chaotique du risque financier.

Dans ce contexte, il nous semble intéressant de nuancer quelques-uns des mythes tournant autour de la taxe Tobin, et par là susciter autour de cette proposition une sorte de débat vulgarisateur.

Rappelons qu'il s'agit d'une proposition lancée à l'origine par l' économiste américain James Tobin, de l'Université de Yale (Prix Nobel d'économie 1981), qui consiste essentiellement à fixer une petite taxe fiscale, de l'ordre de 0.1%, sur les transactions financières spéculatives, dans la pratique sur celles réalisées sur les marchés internationaux de devises.

De cette façon, on pourrait tout d'abord réduire- en les rendant moins lucratifs- les allers-retours incessants sur les devises qui se comptent chaque jour par millions, et qui ne sont par nature que des paris spéculatifs (un achat et une vente réalisés dans l'espace d'un ou deux jours, par exemple, seraient contraints d'offrir dans ce type de paris une rentabilité espérée supérieure à 0.2%, compte tenu de la dite taxe sur chacune des deux opérations). Ainsi, on limiterait le volume et le caractère spéculatif des marchés des changes en question.

En second lieu, l'application de cette taxe lèverait au niveau mondial d'importantes ressources financières qui pourraient être affectées à des besoins sociaux fondamentaux, principalement dans les pays du Tiers-Monde. En résumé, cette mesure pourrait contribuer à une plus grande stabilité mondiale des marchés financiers internationaux, et au passage atténuer les inégalités et les besoins les plus criants d'une bonne partie de la population du globe.

On estime que le montant quotidien des opérations sur le marché des devises dépasse 1,8 milliard de dollars, c'est-à-dire plus de 315 milliards de pesetas. Cela signifie que, même en diminuant le nombre de ces opérations spéculatives, chaque année entre 150 et 250 milliards de dollars pourraient être collectés, ressources avec lesquelles on pourrait faire de nombreuses choses dans le contexte économique international.

Ceci posé, divers mythes circulent à propos de cette proposition de Tobin, sur lesquels nous allons faire quelques observations et commentaires.

Premier mythe : La taxe Tobin est une proposition " de gauche ".

Cette affirmation est inexacte. En dehors de son origine nord-américaine, cette proposition ne peut être étiquetée exclusivement " de gauche " ; elle peut aussi bien être avancée par une droite qui se veut moderne, progressiste et libérale (libérale en ce sens qu'elle vise une certaine liberté pour les individus, en particulier les plus défavorisés). Bien entendu, il peut arriver que dans quelques pays et cultures la droite s'identifie à l'expression la plus vieillote du libre échange- opposée à l'idée d'un marché plus libre- , celle des jeux de hasard et des spéculateurs financiers; cette droite resterait par conséquent en marge de cette proposition. De nos jours les formations politiques de droite ne devraient pas laisser à celles de gauche le monopole d'une mesure à forte connotation positive comme la taxe Tobin ; celle-ci pourrait servir -en dotant substantiellement les pays les moins développés- à amplifier le libre commerce international, et mettre face-à-face, en définitive, l'économie réelle et l'économie financière, question qui, plus que le débat classique entre économie de droite et économie de gauche, marquera le débat économique de ce nouveau siècle.

 

Second mythe : la taxe Tobin est une utopie, sans aucun soutien dans la pratique.

Cette fois encore, l'affirmation est fausse. Il suffit de rappeler à ce propos que, rien qu'au cours de l'année 2000, cette taxe a reçu d'importants soutiens, non seulement dans la société civile internationale, mais encore au sein d'institutions politiques nationales et internationales très diverses. Ainsi le Parlement Européen lui-même a-t-il débattu au mois de janvier une proposition sur la création de cette taxe, qui a recueilli 223 votes pour et 229 voix contre (avec 36 abstentions), ce qui donne une idée de l'équilibre politique au niveau européen autour de cette proposition. Il faut rappeler par ailleurs que des institutions comme le parlement canadien ou le gouvernement finlandais ont adopté des propositions favorables à ce sujet, et que l'on a de même débattu de la taxe Tobin dans les parlements de pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et le Brésil, tandis qu'un débat parlementaire est en préparation dans divers autres pays. Nous pensons que l'étendue de ces propositions et débats politiques sur la taxe Tobin vient contredire l'affirmation répandue selon laquelle la taxe ne serait que la proposition lunatique de quelques uns.

Troisième mythe : la taxe Tobin n'est pas viable techniquement.

Cette affirmation non plus n'est pas exacte. L'argument fondamental sur lequel elle repose est que la mise en place de cette taxe dans tous les pays du monde s'avérerait très complexe et bureaucratique, sans parler du fait que cela provoquerait la délocalisation des capitaux vers les paradis fiscaux qui refuseraient d'appliquer cette taxe. Face à cet argument, il convient de rappeler que dans les faits les marchés un tant soit peu efficaces et automatisés fonctionnent par transactions financières électroniques, réalisées par l'intermédiaire de banques et établissements financiers liés aux systèmes nationaux de règlement et supervisés par leurs banques centrales respectives.

Bien qu'il reste encore du chemin à faire pour l'homogénéisation technique de ces systèmes, d'un point de vue technologique il n'y aurait pas trop de problèmes pour le fonctionnement pratique de cette taxe, avec un système de liquidations périodiques, et la mise en place d'un contrôle rapide et efficace a posteriori sur celles-ci. A cet effet, la Banque des Règlements Internationaux, organisme international de coopération monétaire entre banques centrales, pourrait jouer un rôle.

En ce qui concerne la diversité des pays et les échappatoires possibles à cette taxe mondiale, il faut prendre en compte, en premier lieu, le fait que 83% du commerce mondial de devises est concentré sur seulement 8 places financières (Londres, New York, Tokyo, Francfort, Paris, Singapour, Hong Kong et Zurich), ce qui relativise le problème de la dispersion pour implanter et contrôler cette taxe. De plus, dans le cas d'une adoption légale de la taxe, les banques centrales pourraient pénaliser -en rejetant toute opération monétaire avec eux- les pays (ou paradis fiscaux) qui ne respectent pas le paiement de la taxe légale.

 

Quatrième mythe : la répartition des fonds créerait des tensions, des inégalités et de la corruption dans de nombreux pays.

Cette affirmation est la moins rationnelle, et en tout cas la moins inquiétante de toutes. Nous croyons que ce qui crée des tensions ou des inégalités, c'est fondamentalement l'absence ou la rareté des ressources plutôt que la façon de les répartir. En tout cas, les manques et les besoins sont si grands au niveau mondial, et le volume de ressources que la dite taxe pourrait apporter si important, que nous sommes sûrs que la communauté internationale trouverait le moyen de parvenir à un consensus sur l'ordre des priorités et des actions à mener. A ce propos, en guise de modeste proposition , nous croyons que les premiers objectifs pourraient être l'allègement ou l'annulation de la dette extérieure des pays du Tiers Monde, qui atteint aujourd'hui globalement 2.3 billions de dollars, ou, ce qui revient au même, le gain prévu d'une seule année de taxe Tobin. Une autre possibilité serait de consacrer des fonds à la création d'une assurance mondiale contre les catastrophes naturelles, qui puisse couvrir rapidement et avec un minimum d'efficacité les effets (au moins économiques) des tremblements de terre, inondations, etc., qui frappent inexorablement et continueront de frapper un pays ou l'autre. La liste des besoins et des objectifs serait, en tout cas, très longue.

D'autre part, et pour une analyse efficace des possibilités et moyens de mettre en place cette proposition, il nous semble très important de tenir compte des travaux et contributions d'un groupe pluridisciplinaire qui serait créé à cet effet, et qui pourrait, avec un minimum d'objectivité (sans intérêts idéologiques ou politiques) définir une méthode de travail et un mode opératoire en vue de l'éventuelle mise en place de cette taxe. Il serait nécessaire qu'y collaborent des experts en matière de fiscalité, sociologie, statistique, science politique, macroéconomie, marchés financiers, géographie économique et même mathématiques et ingénierie informatique.

Finalement, et en guise de résumé, nous pensons que la taxe Tobin, en dépit des difficultés inhérentes à un projet de cette nature, ne semble pas être une proposition aussi utopique ou peu viable que certains peuvent le penser. Nous espérons que les hommes politiques de tous bords et l'ensemble des pays de la communauté internationale pourront être à la hauteur des citoyens et d'une société moderne comme la nôtre, et qu'en osant sortir du carcan desséchant et peu crédible de l'orthodoxie économique, ils pourront nous offrir, en la faisant devenir réalité, cette première initiative fiscale d'ampleur mondiale ; celle-ci, en plus d'augmenter la stabilité et l'efficacité à long terme du système économique international, pourrait contribuer à convaincre de nombreuses personnes des bienfaits d'une société véritablement globale. "

 

 

Les Etats Unis déposent plainte à l'OMC contre les médicaments génériques brésiliens

 

Les Etats-Unis ont introduit, jeudi 1er février, une requête devant l'organe de règlement des conflits de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), à Genève, lui demandant de juger de la conformité de la loi brésilienne sur la propriété intellectuelle avec les accords internationaux. Cette loi, entrée en vigueur en 1996, a notamment permis au Brésil de développer un programme public de lutte contre le sida en produisant des médicaments à des prix nettement inférieurs à ceux de l'industrie pharmaceutique.

Actuellement, 90 000 personnes peuvent ainsi bénéficier gratuitement de traitements contre le VIH au Brésil, et le taux de mortalité due au sida y a été réduit de 50 %, rappelle Médecins sans frontières (MSE). En utilisant le système des licences obligatoires, disposition prévue par les accords internationaux sur la propriété intellectuelle (dits Adpic) en cas d'urgence sanitaire, le gouvernement brésilien aurait, toujours selon MSF, économisé entre 1997 et 1999 l'équivalent de 422 millions de dollars d'hospitalisation et de soins médicaux. " La plainte américaine contre le Brésil menace donc ce programme public de lutte contre le sida " résume le docteur Bemard Pécoul, qui coordonne la campagne de MSF pour l'accès aux traitements.

(extrait d'un article de Paul Benkimoun - Le Monde, 5 février 2001)

 

 

Les manifestations de Montpellier (8 et 15-16 février) Jean Tosti

 

Le 8 et les 15-16 février ont eu lieu les trois procès dans lesquels étaient inculpés des membres de la Confédération paysanne. Ces journées, outre des défilés hauts en couleurs et beaucoup plus importants que ne l'ont dit les media, ont permis la tenue de nombreux forums animés presque toujours par des intervenants d'une grande qualité. Si l'on ajoute une animation permanente sur l'esplanade du Peyrou, avec de nombreux stands et une tribune où se succédaient les inculpés et leurs témoins, il y a de quoi être globalement satisfait de ces manifestations où nous nous sommes tous retrouvés pour proclamer que le monde n'était pas une marchandise. Bien entendu, les journées étaient organisées par la Confédération paysanne, mais avec un important soutien d'Attac et de plusieurs associations et syndicats (d'autres, hélas parmi les plus importants, ont brillé par leur absence).

Pourquoi trois procès en si peu de temps, alors que la justice est d'ordinaire beaucoup plus lente dans le traitement des dossiers ? Il s'agit visiblement de déstabiliser la Confédération paysanne, dont le discours anti-mondialiste, anti-OGM et anti-malbouffe n'est visiblement pas du goût des tenants de l'ultra-libéralisme et hélas, des autorités françaises, plus à l'aise avec les défenseurs de l'agriculture industrielle que sont les dirigeants nationaux de la FNSEA. La cible principale, on s'en serait douté, c'est José Bové, dont on a voulu avoir la tête et qui, si toutes les peines requises par le procureur de la république sont effectivement prononcées, risque jusqu'à 16 mois de prison (les sursis étant automatiquement annulés par des peines de prison ferme). Petit rappel des réquisitions contre José Bové :

- 3 mois de prison ferme pour la destruction de plants de riz transgénique à Montpellier.

- 2 mois fermes pour la "séquestration" à Rodez de fonctionnaires du ministère de l'agriculture.

- 3 mois fermes + 3 mois avec sursis pour le "démontage" du McDo de Millau.

Les jugements, mis en délibéré, seront rendus à Montpellier le 15 et le 22 mars. Sauf pourvoi en cassation, les verdicts du 22 mars seront immédiatement exécutables. Seul problème, s'il y a un vaincu dans l'affaire, ce ne sera pas la Confédération paysanne (qui a déjà programmé bien d'autres actions et qui sortirait grandie d'un verdict inique), mais bien la justice de notre pays, dont la crédibilité est déjà largement entamée par son acharnement à poursuivre quelques responsables syndicaux, alors qu'elle nous avait habitués à un prudent aveuglement dans les affaires dites "sensibles".

 

L'assemblée générale d'attac 66 a eu lieu le 27 janvier 2001 à Millas. Parmi les points à l'ordre du jour :

Vote d'un additif au règlement intérieur (disponible sur notre site internet), votes pour la composition du conseil.

Composition du conseil du comité attac66 :

Le coordinateur est Jean TOSTI, suppléant Marc GAUTHIER La trésorière est Monique GALY, suppléant Pierre Luc ABRAMSON

Le secrétaire est Etienne BREGEARD, suppléant Gérard GIRONELL

Le conseil départemental attac66 est formé des membres du bureau ci-dessus et des 7 membres élus à la même assemblée générale, qui sont Mesdames Claude BEGUE et Michelle LOPEZ, Messieurs Benjamin GARCIA, Christophe HEROLD , Alain HERVOCHON, Luc HINTERSEBER, Tahar SIOUD.

 

ESPACE " LECTURES "

Nous proposons un espace supplémentaire dans le bulletin pour y rassembler des lectures que vous aurez pu faire et que vous recommandez à nos membres. Les deux textes proposés ci-dessus (Taxe Tobin et l'article du Monde) procèdent de la même intention.

Catégorie " Répression sociale " :

Les Prisons de la misère de Loïc Wacquant (Ed.Raison d'agir)

Le goulag américain de Daniel Burton-Rose (ed. L'esprit frappeur)

Catégorie " Comprendre l'économie " :

Nouvelle économie : nouveau mythe de Jean Gadrey (Ed. Flammarion)

La collection Attac aux Mille et Une Nuits vient de s'enrichir de 2 nouveaux titres : "Agir local, penser global" rédigé sous la responsabilité de Martin Vanier, et "Avenue du plein emploi" de Thomas Coutrot et Michel Husson, membres du Conseil scientifique. Ces deux livres sont disponibles en librairie au prix unitaire de 10 F.

 

ATTAC 66

Un autre monde est possible

Association pour une taxation des transactions financières pour l'aide aux citoyens