Compte-rendu de l'AG du 24 avril 2002 

 



L'Assemblée générale d'Attac-Bastia s'est tenue le mercredi 24 avril à partir de 19 heures à la Fabrique de Théâtre, rue Notre-Dame de Lourdes à Bastia, dont la salle a été gracieusement mise à la disposition de l'association par François Bergoin.

Après une collation de bienvenue, François Alessandri et Dominique Mauny ont présenté à la quarantaine de militants présents les rapports moraux et financiers. 

A l'issue de cette présentation, un court débat s'est engagé, en particulier, sur la question du financement des activités de l'association notamment au travers d'un possible complément par des subventions. Entre les partisans de cette solution et ceux qui restent pour le moins réservés quant aux risques pour l'indépendance de l'association, un consensus s'est dégagé sur le caractère ponctuel de ce type de recette (financement d'une opération comme une projection, un colloque, ...) de façon à éviter toute pression extérieure si celui-ci finance le fonctionnement interne du groupe sous la forme d'un emploi aidé par exemple.

Une fois les rapports moraux et financiers approuvés (à l'unanimité), le débat s'est ouvert sur la définition des orientations pour l'année 2002.

Yves, après un petit tour d'horizon historique, rappelle qu'Attac s'est fait connaître au niveau international ; il faut donc agir au niveau local en développant l'esprit militant. Pour lui, il faut revenir aux sources de l'esprit républicain : justice sociale, démocratie participative.

Moune recommande de rester réaliste et propose d'établir le bilan des moyens dont dispose le groupe avant de dresser la liste des actions à mener.

Nicolas présente alors son rôle et son action de correspondant électronique local (CEL) à Attac-Bastia. Il demande à être soutenu dans son travail : ne serait-ce que par une simple réponse à un message, prouvant qu'il ne "parle pas à un écran". Il en profite pour lire le dernier communiqué d'Attac-France qu'il vient de recevoir et dont l'objet est la nouvelle donne politique issue du 1e tour de l'élection présidentielle.

François pose la question de notre participation au défilé syndical du 1e mai puisqu'Attac-France appelle à rappeler nos positions et à s'opposer dans la rue aux thèses de l'extrême droite. L'ensemble des militants approuve le principe d'une participation sous notre propre banderole.

Nicolas propose de réactiver les groupes de travail existant afin que chacun intègre celui ou ceux qui les intéresse(nt). Il propose également de lancer des "ponts" vers les jeunes (lycéens et étudiants) qui sont aujourd'hui peut-être plus disponibles.

Yves propose une réunion décentralisée à Corti. 

François : c'est prévu !

Violaine rappelle à l'Assemblée que, à notre demande, Pierre Tartakowsky (secrétaire général d'Attac-France) pourrait tenir une réunion-débat à l'Université à la fin du mois de mai. A nous de décider.

Elle propose que les groupes de travail puissent définir et organiser leurs actions et leur fonctionnement propres.

Dominique rappelle qu'il y a des groupes de travail "démocratie participative" et "culture". Elle demande comment fonctionne un groupe de travail.

François dresse le portrait du groupe de travail "idéal" : 4 à 5 personnes, plus un correspondant électronique, produisant et réalisant un travail de façon autonome (documents, spectacles, actions diverses, ...) ou intervenant en amont d'une action programmée.

Pierre entre dans le vif du sujet en signalant qu'il dispose de certains jours qu'il peut consacrer aux actions de l'association, mais qu'en dehors de ces périodes il est trop pris professionnellement.

Nicolas et François rappelle que l'on peut travailler en réseau au sein d'Attac, tant vis-à-vis des autres groupes Attac, en Corse et sur le continent, que par rapport aux autres groupes de travail.

Christine rappelle qu'il existe des possibilités de travailler sur un projet de société en Corse (cfr. l'université).

Nicolas rappelle qu'il y a des personnes qui ont des compétences et qui pourraient donner des informations sur celles-ci, notamment en intervenant dans le cadre des réunions mensuelles.

Il termine en rappelant la nécessité de définir les axes prioritaires d'Attac-Bastia (axes stratégiques) et d'y mettre les moyens pour les mettre en œuvre.